Paris, éd. F.-X. de Guibert, coll. « Combats pour la liberté de l’esprit », 2001 (préf. de Paul-Marie Coûteaux, postf. d’Édouard Husson).
Le glissement fédéraliste-ethniciste se trouve, par cette étude, mis en pleine lumière et avec lui la lente avancée du projet allemand défendu sans discontinuité, tantôt par l’influence, tantôt par la force, notamment depuis le dix-neuvième siècle :
« Dégager le substrat ethnique de sa gangue étatique avant de procéder à de nouvelles combinaisons. » On ne s’étonnera alors qu’à motié d’apprendre que l’Union fédéraliste des communautés ethniques européennes, institut installé dans le Schleswig-Holstein, soutenu par le ministère alllemand de l’Intérieur,
« offre ses services à des mouvements régionalistes identitaires dans le cadre institutionnel européen, en vue d’aboutir à une autonomie complète » Nos « amis » autonomistes bretons, flamands, alsaciens-mosellans, et savoisiens le savent bien... Vous avez dit ingérence ?
Voir aussi :
Critique en ligne de l’ouvrage, par Pierre Verluise, sur le site Diploweb.com.